Les cinqs monuments inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, et d'autres sites tout aussi remarquables, accompagnent Castéloriens et visiteurs au cours de leur promenades :
L’Église St Guingalois
es trois églises que comptait Château-du-Loir, seule Saint Guingalois demeure. Elle doit son nom à Saint Guénolé –devenu Guingalois-, qui y mourut en 504. A l‘époque des invasions normandes au Xème siècle, ses reliques furent transférées au Mans puis à Château-du-Loir. Ce transfert marque la fondation du Prieuré.
e seigneur de Château-du-Loir, Hamon (980-1028) et son épouse Hildeburge sont considérés comme les premiers bienfaiteurs du prieuré. Leur fils, Gervais, évêque du Mans (1035-1055) puis archevêque de Reims y établit une Collégiale de chanoines qui sera donnée à l’Abbaye de Marmoutier.
ifférents prieurs se sont succédés à Saint Guingalois, parmi lesquels Pierre de Ronsard de 1569 à 1585. L’architecture de l’Eglise a gardé l’empreinte de plusieurs générations de constructeurs. La crypte, qui date du IXème siècle, constitue la partie la plus ancienne de l’édifice ; elle comporte une voûte d’arête romane qui recouvre les triples nefs et retombe sur les chapiteaux ronds sans moulure qui surmontent des colonnes cylindriques disposées irrégulièrement.
e cœur date de la fin du XIIIème siècle ; tout en verrières, il possède une élégante allure avec ses deux très grandes baies en larges ogives. Les vitraux datent du XIXème siècle. La nef est contemporaine du cœur. Unique en premier lieu, on lui adjoint deux nefs latérales de style Plantagenêt au XVIème. Les transepts on été ajoutés en 1858. Le clocher, frappé par la foudre, a été reconstruit au XIXème siècle et supporte une originale girouette : un ange sonnant la trompette.
nfin, en retrait de la place est construit un ancien bâtiment faisant presque corps avec l‘église ; il servait jusqu’à peu de presbytère. L’examen de la charpente permet de faire remonter l’ensemble à la fin du XVème siècle. |